E&A - Commission 15 janvier 2026

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Petite analyse de texte.

« Les tenants de l’agriculture intensive veulent sanctuariser le droit à pomper sans limites et à polluer les ressources d’eau potable »

Non pas sur l'objet de l'article mais de ce qu'il décrit du mode e fonctionnement de notre société : Une CLE est une instance de gouvernance de la ressource qui rassemble tous les utilisateurs. 3 ans de travail aboutissent à un projet de Schéma d'aménagement et l'un des participants bloque l'adoption d'un plan auquel il a participé.

Faut-il définitivement adopter la règle des 3,5%, qui dit qu'il suffit que 3,5% des usagers se mobilisent pour faire échouer un projet ?

En attendant, continuons à objectiver, publier nos données, inviter nos partenaires à le faire, leur demander d'où proviennent leurs sources.

Le 12 décembre 2025, des centaines de tracteurs ... convergeaient de toute l’Ille-et-Vilaine, du Morbihan, de la Mayenne et de la Loire-Atlantique vers un endroit minuscule : la salle communale la Clé des champs, dans la petite ville de Châteaubourg (7500 hab Ille-et-Vilaine).

Que se passait-il à Châteaubourg, ce fameux 12 décembre ? La commission locale de l’eau devait se réunir pour parachever ses travaux visant à établir un nouveau schéma d’aménagement et de gestion de l’eau du bassin de la Vilaine.

Bloquée par les tracteurs, la réunion n’a pu se tenir. Bien qu’issu de trois années de travail et de concertations au sein d’une commission réunissant toutes les parties prenantes, le schéma n’a pu être adopté.

Les agriculteurs protestaient contre l’interdiction, d’ici à 2029, de traiter les surfaces de maïs en forte pente et proches des points de captage d’eau potable. Cette restriction ne concernerait guère que 160 des quelque 11 000 kilomètres carrés du bassin-versant, soit 1,4 % de ce territoire et environ 1,8 % de sa superficie agricole utile.

Le syndicat FNSEA explique que les mesures envisagées par le groupe national captage conduiraient à mettre sous contrainte ou à convertir en agriculture biologique « plus de 20 % de la superficie agricole utile ».

Le Monde s’est procuré la diapositive présentée par les autorités au groupe national captage sur la question et celle-ci ne mentionne pas le chiffre de 20 %, mais 3 % à 4 % de la superficie agricole utile éventuellement concernée par des restrictions.

Interrogé par Le Monde, l’un des porte-parole de la FNSEA dit « ne pas croire » aux estimations de l’administration.